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oct. 10

Grimlok

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Modifié :  oct. 13

 

 

Grimlok

 

Grimlok est un poilu venue de terres enneigée. Il est née de Astoria et Brock un couple influent a Samriock. Astoria était une couturière ainsi travailleuse du cuir tandis que Brock était un forgeron compétent. Grimlok était un garçon turbulent prompt a créé des disputailles et autre échauffourée avec les autres enfants du village mais malgré son tempérament fougueux il était un élève assidue et la seul chose qui le motivait vraiment c’était d'assimiler tout ce que ces parents pouvais lui apprendre. Rapidement à force d’assiduité il dépassa la maîtrise de ces parents au point d'être reconnue comme un maître artisan.

 

Samriock un est village de ce qu’on appelle ailleurs des nains se sont des paria et de ce faite il se sont éloigné du reste du monde pour développer sereinement leurs propre civilisation sans avoir à subir les moquerie quolibet et agression des Hum. Le village reste ouvert au monde mais seul les règles établis par les Cognar sont en vigueur.

 

Grimlok est un fervent amateur de l’argot de son peuple. Il est fidèle en amitié. Il hais l'injustice et fera tout pour aider quelqu’un qui en est victime. Il peut être taciturne mais avec quelque verre dans le renifloir cela change grandement

 

Un matin, Grimlok décida qu’il était temps pour lui de visiter le monde. Il quitta, avec son ami Brok, Samriock. Leur périple les mena jusqu’à un port de pêcheur où était amarré un immense galion arborant un fier félin sur son pavillon. Ils parvinrent à négocier la traverser avec l’équipage qui se trouvait être celui de Gnantimi et d’Imbali. L’aventure avec les nubiens qui devait se terminer au bout de quelques jours finit par durer plusieurs années. Grimlok et Brok devinrent des amis proches d’Imbali avant que celle-ci ne disparaissent quelques temps… Grimlok a toujours était un grand amateur d’alcool ce qui le conduit à connaître quelques déboires comme celui qui le touche ces jours-ci Ayant bu plus que de raisons la veille, il s’endormit sur ce qu’il pensait être l’un des bateau des nubiens. Il se réveilla le lendemain en pleine mer et comprit qu’il s’était trompé de navire. L’équipage de ce dernier était des marchands qui le prirent d’abord pour un clandestin et un bandit. Grimlok parvint à les convaincre à défaut de faire demi tour de le déposer sur les prochaines îles… Ainsi se trouvera-t-il sur ces terres inconnues… "

 

Recap

Nom : Grimlok

Age: : 34 ans

Job : Forgeron / Tailleur

Genre : Nain

Origine : Samriock

Derniers posts
  • Nom : Gareg Prénom : Bastian Âge : 44 ans Origine : Ile de Saknïte Profession : Cuisinier - Menuisier Religion : Le Créateur HISTOIRE : Bastian est né sur une île située à la pointe d’Irem, à une époque où cette région du monde est en guerre contre Tarana. Heureusement pour lui et sa famille, la petite île de Saknïte est épargnée des drames et des malheurs que les gens du continent peuvent connaître. Et c’est dans cette ambiance, avec des passages de troupes alliées, que le petit Bastian grandit jusqu’à l’âge adulte. Né d’une mère tisserande et d’un père tavernier, Bastian n’eut guère le choix, et une fois à l’âge adulte il se mit à travailler avec son père, afin de l’aider à tenir l’auberge familiale. Cet apprentissage aux côtés de son père dura une bonne dizaines d’années. Malheureusement toutes bonnes choses ont une fin, et lorsque son père mourra de façon foudroyante des suites d’une grave maladie, Bastian se retrouva face à un dilemme: Reprendre l’auberge jusqu’à son dernier souffle tout en aidant sa mère à vivre convenablement, ou tout laisser à sa mère puis partir sur autre chose, sachant qu’une tante pouvait s’associer à sa mère. Cette décision prit des mois à être prise et voyant qu’il fallait être deux pour tenir l’auberge, que sa mère ne pouvait cumuler son métier de tisserande et le métier d’aubergiste, Bastian comprit que cette vie n’était pas la sienne et qu’il représentait une bouche supplémentaire à nourrir. Du coup, il annonça à sa mère qu’il allait rejoindre le continent (Irem) afin de tenter d’intégrer l’équipage d’un navire, où il pourra contribuer au bien être des marins en leur concoctant divers bon petits plats. Une fois sur place, Bastian se rendit vite compte que si on était pas du milieu marin, on était rarement pris au sérieux, et après des mois de recherches et d’attente, il se retrouva à douter et à être prêt à tout accepter. C’est d’ailleurs à ce moment là qu’un certain Capitaine Kork vint à lui. Bien sur, il eut à faire d’abord à certains membres d’équipage avant d’avoir l’honneur d’être reçu par ce Capitaine, qui soit disant, était un grand Capitaine d’origine shahariène qui se faisait un nom au fil du temps. Ni une, ni deux, Bastian accepta d’embarquer avec eux, même si apparemment, les conditions de travail allaient être des plus délicates. Environ un mois après, Bastian commença à déchanter se rendant compte que si le Capitaine se faisait un nom, c’était non-pas dut à ses exploits, mais plutôt à ses méfaits! Bastian faisait partie d’un équipage qui faisait fortune en attaquant d’autres navires… surtout des petits navires marchands sans défense. Au bout de quelques mois il se rendit compte de deux choses. Premièrement, il était devenu un cuisinier respecté, et deuxièmement, on ne pouvait quitter cet équipage comme ça, du jour au lendemain. C’est au bout d’une dizaine d’années en mer que Bastian commença à critiquer les actions ordonnées par le Capitaine Kork, et qu’une mutinerie se mit en place. Malheureusement, cette dernière tomba à l’eau, et trois hommes passèrent devant le jugement du Capitaine… dont Bastian! Le premier fut jeté aux requins par le biais du supplice de la planche, le deuxième eut les yeux crevés et la langue coupée avant d’être débarqué dans un port quelconque, et le troisième, Bastian, fut abandonné sur une île hostile avec quelques caisses et tonneaux remplis de divers choses. Restant les bras ballant durant toute une journée, il ne pouvait s’empêcher de penser qu’il s’en sortait bien au final, et que ses talents de cuisiniers et le stock considérable qu’il avait laissé à bord du navire avait sûrement joué dans la balance. Et c’est ainsi qu’il comprit que son métier de cuisinier et tout le savoir-faire dans le domaine du bois qu’il avait appris au sein de l’équipage du Capitaine Kork allaient lui être utile pour se fabriquer de quoi vivre et cuisiner des plats qui lui éviteraient de mourir de faim ou empoisonné par on ne sait quoi. Mais en ces terres réputées hostiles, il était hors de question de faire un campement visible du large… il valait mieux se faire à l’idée de vivre ici, en toute discrétion… =============================================================================== LANGAGE : Bonjour : Mer et Terre. Au revoir : Bonne symbiose. Prier : Se recueillir. Pirate : Brigand des mers. Les taranais : Les tares du nez. =============================================================================== LEXIQUE : Irem [i-rèm] : Nation à laquelle est rattachée l'île de Saknïte. Shahar [cha-har] : Nation alliée à Irem. Saknïte [sac-ni-ite] : Nom de l'île où est né Bastian. Tarana [ta-ra-na] : Nation ennemie d’Irem. Maria Gareg : Mère de Bastian (Tisserande) , vivante à Irem et tenant l’auberge familiale aux côtés de sa soeur Lyse Jaouen (Cuisinière) . Alexander Gareg : Père de Bastian (Aubergiste) , mort d’une grave maladie il y a de ça bientôt 15ans. Le créateur : Dieu unique en lequel les irémiens croient. Capitaine Kork : Pilleur des mers toujours en activité. Amatus Batras : Membre d’équipage ayant fini par être jeté aux requins. Alês Varnava : Membre d’équipage ayant fini avec la langue coupée et les yeux crevés. Maja : Petit singe que Bastian a gagné lors d’une énième attaque de navire marchand. La chipe océanne : Nom du navire du Capitaine Kork. ================================================================================== IMAGES : Symbole de l'ile de Saknïte: Drapeau d'Irem: Portrait de Maja: Etendard de la Chipe Océane: Carte: ================================================================================== L’empire de Tarana : L’Origine : Ancon [en-cone] L’empereur Egeldon [é-guel-donne] gouverne sur des terres encore plus grandes que les terres d’Irem et de Shahar réunies. C’est un empereur conquérant. Il considère Irem comme étant ses terres. Il mène d’autres guerres sur plusieurs fronts. Les tribus du Shahar : Le Niel : Za-Nan [za-nane] * Un certain Dahol le reproducteur , règne sur ces terres où habitent une multitude de tribus divers. * Les tribus se font régulièrement la guerre, mais étrangement, elles savent se réunir sous les ordre de ce …, de cette …, de …, on ne sait guère. De Dahol ! * Il nous protège des Taranais, mais il cherche plus à régler des comptes avec Egeldon en passant par nos terres, que de nous protéger réellement. * Il a également attaqué un autre territoire à l’Ouest du Tarana, pour attaquer par plusieurs fronts, mais ces pauvres nyacane (du Nyacan) en paient le prix sans rien avoir avec cette guerre. Le territoire d’Irem : La Capitale : Jocla [jo-cla] * Territoire dirigé par Gwenen Drogon suite aux nobles élections d’Irem. * A la mort du dirigeant, les nobles se réunissent et votent pour désigner le prochain dirigeant d’Irem, parmi eux. * Territoire faible, vivant exclusivement des produits maritimes. * Le territoire a également une autre île, 5 fois plus grande que Saknïte, où se trouve un immense fort commun avec les Shahariens. Plus une prison qu’autre chose. Ile de Saknïte : * Île avec une seule ville du même nom, et une poignée de villages alentours. * Cette île sert depuis le début de la guerre de passerelle pour les troupes Shahariennes. Guerre des fiers : Les concernés : L’ empire de Tarana / Les tribus du Shahar et Le territoire d’Irem . Il y a de ça bien une dizaine d’années, Dahol et Egeldon n’étaient certe pas les meilleurs amis du monde, mais ils appréciaient de se retrouver à l’occasion autour d’un grand festin, afin d’évoquer divers sujets politiques… cherchant à y gagner tout les deux. Mais même s’il est difficile de savoir ce qui s’est réellement passé, vu que les deux concernés maintiennent des versions différentes, on pu vite comprendre qu’il y eut désaccord concernant un peuple étranger . Il se dit que Egeldon voulait attaquer ce peuple pour piller les richesses, quit à s’attirer les foudres d’un puissant peuple alliés à ces pauvres diables, alors que Dahol, lui, désirait commercer avec eux sachant que ce peuple détenait certains secrets forts utiles pour les Shahariens… même si ça ne rapportait rien aux taranais. Du coup, les taranais s’empressèrent d’attaquer ce peuple , et une fois les terres pillées, Egeldon ordonna à ses troupe de se positionner tout le long de leurs frontières au Nord. Puis dans la foulée, il nous déclara la guerre afin d’empêcher les Shahariens de pouvoir attaquer par la terre. Notre terre était devenu un lieu stratégique !
  • Titre: Nom complet : Magnüs Fils de Sven Titre : Räkna Origine: Sörkysten, Drahkmehr Métiers : Maître Tavernier digne de Drahkmehr et Maître des Draaklak Physique : Taille: 1m92 Poids: Un bon héros Drahkmehrys Age: 18 Draakneels -Châtain caramel -Peau blanche -Yeux glace Psychologique : -Droit -Amical -Proche des animaux -Déterminé -Se sent Coupable -Triste -À tendance Alcoolique Caractéristiques : -Remarquable -Fêtard -Influenceur -Intelligent -impétueux -Éloquent -Gentil -Combatif -bonne constitution -Essaie d'être le plus serein possible Background Story : ENFANCE : Magnüs Fils de Sven (<Mag><Nusse>/<Sfè><Ne><Seune>) est le fils unique de la famille composée de Sven fils Jörgg (<Sfè><Ne>/<Yor><Gue>) et de Ingrid Fille d’Erick (<In><Gri><Te>). Ils vivaient dans un foyer modeste au centre du village de Sörkysten (<Sieur><Kis><Tene>) Sven était un Maître tavernier, un des meilleurs, et surtout le plus respecté district, Cela était en partie dû à ses bières et ses hydromels. L’Hydromel était sa spécialité, il étudiait les divers fruits et le miel acheté à des commerçants itinérants. Ingrid était une des meilleures Jäger de Sörkysten, elle chassait en meute avec d’autres Jägers et des Jägerdyrs. Ses proies favorites étaient les Hildisvins sauvages, elle et son groupe pouvaient partir durant plusieurs jours à la recherche d’un troupeau à ramener. Son mari savait bien les préparer donc après la rentrée du groupe il ne fallait pas attendre un règne de Kasai pour que des Draaklaks soient organisés et que la cité festoie. Magnüs est né durant un beau Mizu dans un Laugar fréquent en Drahkmehr. Dès son plus jeune âge il fut passionné par tout ce qui touchait aux Draaklaks, en même temps sa mère y participait souvent. Il passait beaucoup de temps avec le Jägerdyrly d’Uhma, la Jägerdyr de sa mère, ils étaient nés à une semaine d’intervalle et c’était son meilleur ami. Il passait aussi beaucoup de temps avec son père à admirer l’arène et c’est comme ça qu’il rencontra Godfried, le maitre des Draaklaks. Ce dernier lui présenta son fils Kadvael. Magnüs s’est directement bien entendu avec Kadvael, qui avait deux ans de plus que lui. Ils passaient tout leur temps ensemble à faire des conneries. À l’âge de 4 Draakneels Magnüs prit un bâton de bois et commença à défier son ami comme dans les Draaklaks, les deux attendaient que le Jägerdyrly nommé Fenrir par Magnüs donne le signal du départ en hurlant. Ce fut une tradition, à chaque fois que les adultes tournaient le dos, ils se mettaient sur la gueule, avec l’aval de Fenrir. À l’âge de 5-6 Draakneels, Magnüs avait convaincu son père et Godfried, de les laisser camper un peu plus au Kaze de la cité, juste avant la forêt de cônes deux jours durant. C’était un peu son don, il savait être convaincant. Une fois l’autorisation accordée, il entraîna Fenrir et Kadvael dans la forêt ou ils se sont amusés à faire une arène pour s’affronter. Lw jeune Jägerdyr donnait le signal, mais les enfants ont même essayé de l’affronter, sans réel succès, heureusement qu’il était bienveillant. Ils laissaient le jeune Fenrir chasser et ils se nourrirent de ça durant 4 jours. Ils rentrèrent au village après ce qui, en plus d’avoir inquiété tout le village, avait énervé leurs pères respectifs. Magnüs était fier de son expédition et était prêt à en prendre la responsabilité, fidèle à lui-même, Kadvael fit son intéressant baissant les bas des deux paternels attirant leurs foudres sur lui. Même le Jägerdyr se fit réprimander par sa mère. Malgré tout Magnüs avait pu survivre 4 jours dans la forêt sans aucune égratignures mais n’avait pas passé deux heures à la cité sans avoir une correction l’empêchant de s’asseoir durant autant de temps qu’a duré leur expédition. Après cela, les trois continuaient leurs conneries, la majorité du temps c’était puéril et pas dangereux, sauf quand vers l’âge de 7 Draakneels, Magnüs entraîna Kadvael dans l’arène du père de ce dernier en escaladant les murs extérieurs en rénovation, laissant ainsi Fenrir faire le gai. Une fois à l’intérieur, ils y trouvèrent des épées en métal sur un râtelier d’armes. La meilleure idée qu’eut Magnüs fut de défier son ami avec des armes ayant quasiment leur poids. Les manier les fit pousser des cris de force attirant l’attention du Drackarhyfelwr et de toute personne aux alentours de l’arène. Le Drackarhyfelwr voyant deux enfants se battre avec des armes pouvant apporter la mort, se jeta dans la fosse et donna un coup de pied à Magnüs le faisant voler à travers cette dernière en lâchant l’épée. À l’atterrissage il se cogna la tête et perdit connaissance, il se réveilla plusieurs heures plus tard dans la chaumière du Läkar Brunhilde, il entendait les gémissements d’inquiétude de son ami poilu, et à peine tourna-t-il la tête pour le voir qu’il se fit engueuler par son père car il était trop inconscient du danger et par sa mère car il avait été minable et n’avait pas su battre ce Kadvael. À 9 Draakneels, Magnüs courrait avec Fenrir pour retrouver Kadvael, avec qui il avait prévu de faire un Dracklak pour aller à l’aventure en pleine mer, quand il entendit un jeune garçon pleurer sur les marches de la chaumière de Brunehilde. Magnüs s’arrêta, s’approcha avec Fenrir et lui demanda s’il était malade. Le garçon lui répondit que non. Alors Magnüs se présenta et lui demanda qui il était et pourquoi il pleurait. Il se présenta « Halvard fils de Siegfried » et expliqua que sa grande sœur « Elowen » venait d’être emmenée par les serviteurs des Draaks. Magnüs ne pouvant comprendre son chagrin et voulant retrouver son ami au plus vite lui dit de le suivre, et qu’il lui trouverait un moyen pour qu’il ait mieux. Arrivant sur le bord de l’eau Magnüs vit Kadvael désapprobateur, il lui expliqua l’histoire et lui proposa d’aller chercher des bières afin de remonter le moral à son nouveau compagnon. Il savait très bien que Kadvael n’aurait jamais refusé une bière et c’est ainsi que Magnüs et Halvard prirent leur première bière. Après ça, Magnüs et Fenrir allaient toujours chercher Halvard avant d’aller retrouver Kadvael. Au bout de quelques cycles, Magnüs vit l’intérêt qu’avait Halvard envers Fenrir et demanda à sa mère s’il était possible de confier un Jägerdyrly à son ami. Ingrid ne fut pas contre et laissa le jeune Halvard essayer d’approcher l’un des Jägerdyrly alors que leur mère était présente. Les Jägerdyrs femelles le griffaient le mordillaient gentiment pour lui dire de partir, et chaque matin de chaque jour durant des cycles il venait les défier. Bien sûr, Magnüs, Fenrir et Kadvael venaient assister quotidiennement à la raclée d’Halvard. Le courage et la solidité d’esprit comme de corps de ce dernier étonnait Ingrid et les Jägerdyrs ayant enfanté. Il avait su démontrer qu’il était digne et c’est ainsi qu’il eut son Jägerdyrly, qu’il nomma Freky. ADOLESCENCE : Magnüs commençait, comme Kadvael à grandir, mais ce n’était pas le cas d’Halvard, c’est comme ça qu’ils découvrirent qu’il était un Dwarf. À ses 12 draakneels, Magnüs avait l’habitude de se lever tôt courir un peu avec Fenrir qui était devenu un bon gros Jägerdyr blanc avant d’aller chercher ses deux amis. Mais ce jour-là, pour la première fois, Halvard et Freky allèrent toquer à sa porte, et ils n’étaient pas seuls. Fenrir énervé de s’être fait lever grogna face à la porte, Magnüs sortit de son lit, la tête dans le cul et alla hurler sur le con qui avait osé l’emmerder de bon matin. Il demanda à son Jägerdyr de le laisser passer, il ouvrit la porte prit une grande respiration pour être prêt à crier quand il aperçut une jolie jeune fille derrière Halvard et Freky. Il se souviendra toujours de cette rencontre qui le leva plus vite qu’une infusion de mandragore. Il demanda comme si de rien était à Halvard ce qu’il foutait ici si tôt, et là Halvard se lâcha, il lui dit de se préparer en vitesse car, aujourd’hui, ils allaient passer leur journée avec sa sœur. Magnüs surpris salua comme il se doit Elowen tout en se présentant. Sa voix était douce cela changeait de celle d’Halvard. Il leur dit d’aller chez Kadvael et qu’il les retrouverait là-bas. Il se vêtit en vitesse, bouscula un peu Fenrir pour qu’il se bouge et le fit courir jusque chez Kadvael. Ce fut une super journée qui est encore connu sous le nom de : « La Naissance du Casse-Noix » en référence à ce qu’avait fait Halvard à Kadvael. Après cela, ils se revirent tous ensemble à chaque permission d’Elowen, soit une fois par cycle elle faisait vraiment partie du groupe, même si après l’évènement du Casse-Noix, Kadvael agissait bizarrement en sa présence, il essayait de faire le fort un peu froid, c’était drôle. En l’absence d’Elowen, les trois garçons continuèrent leurs conneries accompagnés de leurs deux compagnons poilus, étant plus nombreux, les dégâts l’étaient aussi. Mais c’était majoritairement des bêtises de gamins sans réel dangers. Jusqu’à ce que Kadvael propose à Magnüs et à Halvard d’aller prendre une caisse de bières à se siffler dans la forêt. Magnüs avait 13 Draakneels et adorait boire de la bière avec ses deux meilleurs amis. Ils avaient une bonne synergie de groupe, Kadvael et lui faisaient la connerie et Halvard accompagné de Fenrir et Freky couvrait leurs arrières. Ce jours-là Magnüs prit la caisse de bières et partit en courant quand il se fit rattraper par Kadvael avec un tonneau à bout de bras, il était poursuivi par Sven, le père de Magnüs, et d’autres villageois. A ce moment-là Halvard lança des petits pots de poudre orange qui en explosant au sol firent beaucoup de bruit afin de distraire les villageois, c’est à ce moment que son père, qui était aussi le drakarhyfelwr, leur barra la route. Cet acte leur valu une réprimande mémorable. Quelques Draakneels plus tard, Magnüs atteignit l’âge valeureux de 16 Draakneels, il passa avec aisance son Krigens Kunst, vit son ami Kadvael exceller dans ses épreuves et être choisi comme apprenti drakarhyfelwr. Après ça, il se lança dans le Draak Vanlig la tête en avant, à la première épreuve son père le cru mort, car il était resté plus longtemps que les autres dans l’eau. Sa mère était fière de lui. Magnüs avait pris l’habitude de faire le beau avec ses amis, et il se jeta dans ses épreuves avec un détachement total en disant que s’il lui arrivait quelque chose se serait la volonté des Draaks. Il était toujours à courir partout avec Fenrir, ils vivaient tout ensemble, rien ne pouvait les séparer plus de 3 jours, même pas les chasses, car Fenrir rentrait quand il en avait marre à croire que Magnüs avait déteint sur le Jägerdyr. Magnüs ayant réussi toutes ses épreuves était devenu un Draken, et de par ce titre il était valeureux et sa parole avait de la valeur, alors il jura à son fidèle ami Fenrir que jamais il ne vivrait une aventure sans lui. Après cela il alla encourager son ami avec Halvard, car Kadvael étant devenu Drakarhyfelwr, il avait décidé de participer au Grands Draaklaks Drahkmehrys, dans la gigantesque arène des Draaks située au pied de la montagne de Kasai. C’est le plus grand évènement de Drahkmehr, il a lieu une fois tous les quatre Draakneels, l’arène est plus grande qu’une cité et sur chaque place est fourni un tube de vision afin de pouvoir voir ce qu’il se passe. La victoire de Kadvael fut fêtée au village, à son réveil, qui se fit deux jours après le match. Il s’était donné à fond, la mère d’Halvard, la Läkar Brunhilde, eu du mal à soigner toutes ses plaies, mais son réveil fut un véritable soulagement pour tout le village. Il était devenu le Héros de Drahkmehr et ça tous ceux qui l’ont connu le savent, car il en parlait tout le temps. ADULTE : Etant devenu Draken, Magnüs devait choisir deux métiers, adorant la bière il put suivre l’enseignement de son père et ayant un grand attrait pour les Draklaks, il put négocier un apprentissage auprès de Godfried. Son père était fier de lui, il faisait des alcools dignes de Drahkmehr, et vu qu’il avait beaucoup de boulot, n’avait pas de temps pour faires des conneries. Il apprenait avec une grande attention dans ses métiers et préparait généralement la veille des Draaklaks tout ce qui touchait à la boisson, et les encas dans la matinée des jeux, afin de pouvoir assister et présenter les Draaklaks. Cette organisation était une grande force que lui trouvait son père et Godfried. Un jour des marchands méprisants sont arrivés à Sörkisten, c’était un homme et son fils. Magnüs avait 18 Draakneels, il les servit en bières et en nourriture et leur attitude lui déplaisait, mais son père lui demandait de rester calme que s’il le fallait la Räkna interviendrait. En fin de soirée il retrouva Halvard et Kadvael et ils discutèrent de ses Thraells. En sortant de la Taverne, ils étaient un peu lancés, ils virent le fils du marchand peloter les seins d’Elowen en rigolant. Cela fut trop pour eux, Kadvael l’assoma d’un coup précis dans la nuque, Halvard dit à sa sœur de rentrer et de faire comme si elle ne l’avait jamais croisé. Les deux Jägerdyrs le tirèrent dans la forêt où les garçons le bâillonnèrent et l’attachèrent nu contre un cône. Durant trois nuits ils allaient le voir et le frapper de quelques coups violents afin de lui apprendre le respect. Un soir la Räkna ordonna aux hommes du village de faire une battue pour retrouver le fils du marchand inquiet, les trois se firent surprendre entrain de tabasser le jeune homme attaché, en sang et frigorifié. Ils furent attrapés non sans mal car fallait passer par Fenrir et Freky d’abord, et les hommes du village détachèrent le pauvre bougre qu’ils ramenèrent vers son père. Lors du conseil, les trois furent jugés pour leurs actes. Lors de leur plaidoyer, Magnüs laissa parler d’abord Halvard qui n’améliorait pas leur situation, puis Kadvael qui laissa parler son courage et ses valeurs qui faisaient cause de son coté, et pour finir Magnüs utilisa son don d’élocution afin de faire comprendre que ces inconnus étaient plus proches de Thraells que d’Amis. Leur façon qu’ils avaient de traiter les divers membres de la cité, la nourriture, les bêtes et même les femmes. Cela faisait trop qu’il pouvait laisser passer et donc le fait qu’ils s’en soit pris à la sœur d’un de ses amis, qu’il considère aussi comme une amie était pour lui, en plus d’être une jeune Salvia, un signe des Draaks pour agir. Son plaidoyer divisa l’assemblée. Ingrid, sa mère pris la parole, exprimant la fierté qu’elle ressentait en regardant ses trois jeunes Draken avoir fait preuve de Valeur, afin de protéger une élue des Draaks, surtout que l’un d’eux avait remporté les Grands Draaklaks Drahkmehrys le Draakneel passé. Son avis se fit entendre et des gens le rejoignirent, mais pas assez pour convaincre la Räkna de passer l’éponge. C’est à ce moment que le Salvia du Räkna prit la parole annonçant que ces trois bougres pourraient accomplir de grandes choses. Cette parole fit se raviser plus d’un Draken qui rejoignirent Ingrid évitant ainsi à ces trois garçons l’humiliation de redescendre en tant que Fölk Nidurs. La Räkna conclu le conseil avec un ultime avertissement, s’ils refaisaient encore la moindre erreur, ils seraient bannis de Drahkmehr. Durant le Draakneel qui suivit, Magnüs s’était donné à fond pour devenir le meilleur dans ses disciplines. Il continuait de voir Halvard, Kadvael et Elowen quand elle avait des permissions. Un soir, Magnüs leur proposa d’aller camper tous ensemble dans la forêt de Cônes, Ils acceptèrent, ils s’amusaient, buvaient un peu quand soudain Fenrir grogna de concert avec Freky. Les jeunes se mirent à regarder partout sondant afin de voir un danger quand un troupeau de Hildisvins leur fonça dessus. Fenrir et Freky les attaquèrent de façon à faire blocage mais volèrent rapidement contre des cônes dû à la force des charges des bêtes. Les garçons sortirent leurs épées et firent preuve de courage en encerclant Elowen pour la protéger. Ils affrontèrent de concert avec les Jägerdyrs ces monstres qu’était ces Hildisvins. Après plusieurs heures de combat acharné, ils en vinrent à bout. Halvard avait quelques bleus, sa petite taille lui avait permis d’éviter pas mal de dommages, Magnüs avait un sérieux coup à la tête et un bras cassé, Kadvael avait lui quelques égratignures, pas toutes dues au Hildisvins, et Fenrir et Freky respiraient faiblement étalés au sol. Magnüs se jeta près de son Jägerdyr, lui demandait de tenir, il le suppliait de ne pas le laisser, qu’il avait encore besoin de lui. Il était en larme, aveuglé par l’eau lui montant aux les yeux, et il continuait de le supplier de rester en vie, car ils avaient encore tellement d’aventures à vivre ensemble, tant de parcours à courir tant de beaux jours à vivre. Il serra Fenrir dans ses bras et se fut la dernière fois, car il entendit un léger son sortir de la gueule de son compagnion, un son à peine audible, comme s’il cherchait à s’excuser dans un denier hurlement tut par la mort. Magnüs était en état de choc, il refusait de lâcher son ami, alors Kadvael le choppa lui et Halvard par la ceinture et les tira sur le sol jusqu’au village. Les villageois voyant cette scène déchirante détournaient le regard. Kadvael toqua avec force à la porte du Läkar Brunhilde de bon matin, elle ouvrit et vit avec horreur son fils accroché à Freky, Magnüs en sang et en larmes se tenant à Fenrir et Kadvael avec un peu de sang. Brunhilde demanda à Kadvael de les poser sur un lit, il le fit elle lui demanda aussi d’aller chercher son conjoint et les parents de Magnüs. Kadvael y alla sans tarder. Durant ce temps elle demanda à Elowen, qui se portait bien, de l’aider à les soigner. Il revint avec les parents affolés, Ingrid vit son fils en sale état tenir Fenrir, elle essayait de le rassurer et lui hurlait « J’AI FAIT UNE PROMESSE !!!!!!!!!!! ». La Jägerdyr d’Ingrid, Uhma, entra dans la chaumière et vit son fils sans vie dans les bras du pauvre garçon elle hurla si fort que tous les Jägerdyrs de la cité hurlèrent avec elle. Uhma avait senti l’odeur des Hildisvins sur son fils et après ce jour elle s’est mise à les chasser sans pitié. Magnüs ne voulait pas lâcher son ami, Uhma monta sur le lit et pleura sur la dépouille de son fils, il ouvrit les yeux et la voyant aussi triste que lui lâcha son emprise pour la laisser prendre son fils. Magnüs, dépourvu de tout espoir, laissa son amie Elowen le soigner. Il avait un bandage fait de tissu et de bois afin de garder les os de son bras en place, ainsi qu’un bandage à la tête. Il passa quelques jours alité et quelques cycles le bras inutilisable. Après cela Magnüs s’en voulait, c’était son idée d’aller camper, il ne pourrait jamais se pardonner le sacrifice de Fenrir et Freky. Il gardait ses habitudes et il n’était pas rare de le voir le matin ouvrir la porte de chez lui et la tenir en disant « Tu te bouges Fenrir ?! On va courir ! » Puis de se rendre compte qu’il ne passerait jamais plus cette porte, et à la place on avait Uhma arrivant triste se frotter à sa jambe. Lorsque cela arrivait, il pleurait en cajolant Uhma, et en la suppliant de lui pardonner. Tout le village voyait qu’il avait la vaillance de cacher ses sentiments face aux autres, afin que cela n’affecte pas ses activités, cependant, il était devenu intolérant envers ceux qui osaient faire du mal à un Jägerdyr, ce qui causa quelque bagarre parfois très violentes où seul Kadvael pouvait décrocher Magnüs. Cette tragédie l’avait fortement changé. Son père savait à quel point cela avait affecté son fils et un matin tout heureux il l’emmena, avec sa mère, chez le Maître Vestiller. Là-bas, Magnüs pas très convaincu attendait, lorsque le Maître Vestiller sortit d’une boite en bois une capuche faite avec la tête de Fenrir. Il était choqué et alla pour s’énerver quand son père lui dit « Je sais que tu lui avais promis que tu ne vivrais aucune aventure sans lui, alors voilà, il t’accompagnera partout. » Magnüs tomba sur ses rotules et essayait de retenir ses larmes mais elles coulèrent quand même. Il baissa la tête et sa mère lui mit la bête dessus. Magnüs portait fièrement son couvre-chef et voyait dans le regard des gens qu’ils savaient, oui ils savaient qu’il n’avait pas su protéger son ami et cette sensation le rongeait. Alors il ne souhaitait qu’une chose, partir. Ce fut autour d’une bière qu’il en parla à ses amis, à ce moment-là, Kadvael parti dans ses élucubrations d’une terre libre où il pourrait boire et s’amuser sans que personne ne dise rien. Ce n’était que le rêve de trois petits merdeux un peu alcoolisés jusqu’à ce qu’un jour Elowen se plaigne de la cité fermée. C’est alors que Magnüs eut l’idée de réaliser leur rêve de merdeux alcoolisés, en créant son propre village, mais au loin de par les mers et il la partagea avec Halvard et Kadvael. Les trois étant convaincus que ce serait une bonne idée se mirent à parler de qui serait le Räkna, Kadvael avait dit que pour lui c’était mort, il était déjà Drackarhyfelwr et que ça lui convenait, Halvard ajouta que lui ne voulait pas alors Magnüs accepta le rôle. En un cycle ils réussirent l’exploit de rallier à leur expédition une dizaine de Drakens. Alors, les trois allèrent chercher Elowen et dès sa sortie de la cité fermée et la trainèrent dans la bâtisse de la Räkna Helga. Magnüs essoufflé demanda audience. La Räkna fut choquée de voir les trois têtes brûlées du village lui demander audience et leur laissa une chance. Pour une fois, Magnüs ne passa pas par trente-six chemins et demanda avec conviction « Je souhaiterais que par votre valeur vous fassiez de moi un Räkna ! ». Cette demanda la laissa sans voix, elle qui, pourtant d’habitude, était bavarde. Elle le regarda et lui répondit que selon les divers Kods Drahkmehrys, il y avait des conditions précises pour être Räkna, ce à quoi Magnüs répondit en sortant une peau d’Hildisvin travaillée : « J’ai Kadvael en tant que Drackarhyfelwr, Elowen en tant que Salvia et les noms et signatures de tous ceux qui sont prêts à me suivre ». La Räkna fut agréablement surprise des connaissances des Kods que pouvait avoir Magnüs, et après une étude minutieuse des noms, lui demanda de la suivre dans l’arrière salle de la demeure. A cet instant, Magnüs expliqua à la Räkna qu’il comptait partir en mer afin d’en apprendre plus du monde extérieur. La Räkna lui sourit et lui dit que selon les Kods il avait tout ce qu’il fallait pour être Räkna, mais que selon elle, il était trop impétueux. Il essaya de se défendre quand elle le coupa en expliquant qu’elle ne pourrait pas empêcher sa nomination, mais que s’il voulait un jour être un Grand Räkna, et surtout s’il voulait à la fois le respect de ses citoyens et les protéger, il devrait être plus Serein. Cette phrase lui fit repenser à Fenrir et à son échec, ce qui le fit réfléchir. C’est la première fois que la Räckna lui parlait avec autant de sollicitude, il l’écouta attentivement. Elle reprit : « Selon mon Salvia, vous avez un grand avenir, tes camarades et toi pourrez faire de grandes choses, alors ce serait bête d’être imprudents et de perdre ce grand avenir. » Le sens de sa phrase n’avait pas échappé à Magnüs qui savait qu’il avait des efforts à faire. La Räkna finit sa discussion avec lui en lui disant qu’il sera officiellement Räkna de nouvelle contrée dès le prochain conseil. Elle lui tendit une lettre qu’il devrait remettre à sa Salvia afin qu’elle la transmette au Doyen de la cité fermée. Magnüs sortit de l’arrière salle, hocha la tête un peu pensif en signe d’approbation, pour ses camarades. En sortant de la maison de la Räkna, Magnüs fut félicité par ses amis, mais cet air pensif énervait Kadvael qui détestait ne pas savoir. Il lui demanda alors pourquoi il n’était pas fier, Magnüs répondit que ce ne serait pas aussi simple que cela en avait l’air, ce à quoi Kadvael répondit : « On y pensera demain, ce soir on fête ça avec de l’hydromel ! » Magnüs acquiesça, tendit la lettre à Elowen et leur dit d’y aller devant, qu’il avait des choses à faire. Il s’éloigna du groupe, et alla annoncer la nouvelle à ses parents. Ses derniers furent sous le choc et joyeux pour lui, lui le semblait un peu moins. Après une longue discussion son père lui dit « Tu connais maintenant tes faiblesses, tu n’as plus qu’à les renforcer. » et sa mère ajouta « Tu as toujours su trouver un moyen d’avoir ce que tu voulais, rien ne te résistera si tu le souhaites vraiment, et ce n’est pas un échec qui doit t’arrêter alors reprends toi ! » Ses conseils lui remontèrent le moral et il alla voir Godfried, auprès duquel lui-même avait tout appris de l’encrage sur peau, il repensait à Kadvael qui, il y a quelques années, c’était fait encrer Kasai sur le dos. Arrivé là-bas, il lui demanda de se faire encrer Mizu sur tout le dos et en une fois. Le Maître des Draaklak un peu surpris essaya de l’en dissuader, mais rien à faire, Magnüs était trop têtu, alors il s’exécuta subissant la souffrance de Magnüs. Une fois terminé il retrouva ses amis à la taverne et prit un verre d’hydromel avec. Kadvael voyant la tête crispée de son pote, essaya de lui remonter le moral avec une petite tape sur le dos. Magnüs hurla et traita son pote de « sale Kurdraak ». Surpris Kadvael ôta le haut de Magnüs et vit Mizu ensanglanté sur le dos de son ami. Quand Kadvael lui demanda pourquoi il avait fait ça, Magnüs répondit que c’était son problème. Il laissa Elowen désinfecter l’encrage avec de l’hydromel car, de toute manière, elle ne lui laissait pas le choix. À la fin du cycle, la Räkna fit monter Elowen et Magnüs sur les marches de sa demeure, près d’elle et de son Salvia pour initier la cérémonie par la phrase : « Bewijst ons uw Arvoinen, Draakwaard ! » Après le Vanlig il y eu le conseil, où le jeune Magnüs fut officiellement déclaré Räkna. Cette nouvelle ravi ses proches et tout le peuple de Sörkysten. Après le conseil, tout le peuple festoya 2 jours durant, tous étaient ronds et heureux, sauf peut-être Magnüs qui était encore très triste. LE DÉPART : Après la rémission de la cuite du peuple, Magnüs rassembla son assemblée et alla voir Drackarhyfelwr de Sörkysten, le père d’Halvard et d’Elowen, pour avoir un Drackar. Il prit un instant le jeune Räkna et lui demanda de faire la promesse de prendre soins de ses deux enfants, Magnüs lui en fit la promesse la gorge serré par son passé. N’ayant aucun grand drackar à leur offrir, il leur donna deux drackars de taille moyenne. Kadvael un peu dépité demanda si dans le nouveau peuple il y en aurait un qui serait un sjöman, il y en avait effectivement un, cela simplifiait donc les choses. Les Quatre Amis s’étaient mis à préparer leurs affaires, quand le peuple s’agglutina devant les drackars afin de leur passer toutes sortes de choses, comme des vivres sèches, des Hildisvins, des Gutefäls et des tonneaux de bière. Ravi de cette générosité Magnüs les remercia et commença à charger avec les autres, les drackars, ils prirent les 5 Hildisvins sur celui que dirigerait Kadvael, et les 5 Gutefäls sur l’autre, ils prirent quatre tonneaux de bière par drackar, et se répartirent le reste des vivres équitablement. Ils se munirent tous de leur paquetage et embarquèrent le lendemain à l’aube. Ils partirent sous les salutations de la foule, avec quelques larmes aussi, Ils étaient assez tristes de partir loin de leur famille mais si heureux d’être libres. Mais il ne fallut pas longtemps pour que la croisière se change en désastre, Magnüs pensait que Mizu s’en prenait à lui personnellement car il n’était pas digne du titre qu’il arborait mais il s’accrocha. Les vagues étaient gigantesques et propulsa le drackar de queue dans le gouvernail de celui de tête piloté par le Drackarhyfelwr. À cet instant, les Drackars se séparèrent, et la dérive commença, il ne savait pas combien de temps ils survivraient, ils mangèrent avec retenue pour survivre le plus longtemps possible et économisèrent la bière qui leur restait. Après un temps de dérive semblant éternel à Magnüs, il fut réveillé par les cris de joie de Kadvael, monta et vit le Drackar enfoncé dans la terre il pleura de joie car ils n’avaient plus d’hildisvins à sacrifier pour leur survie. Il proposa alors de nommer cette terre « Wyrth », soit « miracle » en ancien Draakwaard. Essayant de ne pas penser à l’équipage qu’il avait perdu, ni aux implications que le fait d’être séparés pourraient causer, mais il restait quand même miné. ID64 : 76561198217850100
  • Nom complet Elowen fille de Siegfried (Siegfriedsen) Surnom : Elo’ Titre : Salvia Origine: Sörkysten, Drahkmehr Métiers : Läkar et Herboriste Physique : - Taille : 1m80 - Poids : moins qu'un Héros Drahkmehrys - Âge : 20 Draakneels - Cheveux roux feu - Peau de porcelaine - Yeux bleu glacial Caractère/Personnalité : Fêtarde Aventurière Joueuse Douce Gentille Intelligente Magnétique Intuitive Proche des animaux Orgueilleuse Sadique Espiègle Histoire Elowen <É> <Lo> <Ouè> <Ne> Siegfriedsen <Si> <Gu’> <Fri> <D’> <Seune>est la fille de Siegfried <Si> <Gu’> <Fri> <D’> Fils d’Amalrik <A> <Mal> <Ri> <Que> et de Brunhilde <Brou> <N’> <Hill> <De> fille de Gunter <Gou> <N’> <Teur>. Elle est élancée et gracieuse plutôt grande et bien formée. Une longue chevelure de feu cascade dans son dos et un seul de ses regards stupéfiait tant sa couleur était proche de la glace. Siegfried son père est un Drackarhyfelwr reconnu et un éleveur hors pair et Brunehilde sa mère est une Läkar extrêmement douée. Enfance Elle a eu une enfance douce bercée par l’amour de ses parents et les jeux continuels avec son frère Halvard. Elle l’adorait. Son frère étant plus jeune qu’elle, Elowen prenait très à cœur son rôle de grande sœur et lui apprenait tout ce qu’elle savait. Ils étaient fusionnels, plus son frère grandissait plus il était protecteur envers elle. A ses quatre Draakneels, Elowen en regardant une maison eut le pressentiment que si les habitants ne changeaient pas leurs habitudes, la maison flamberait. Elle prévint ses parents et les habitants de la chaumière en question qui s’en moquèrent. Un demi cycle plus tard la bâtisse brûla et il y eu des morts. A partir de ce jour tous les habitants ayant entendu sa « prédiction » la regardèrent étrangement seuls sa famille et particulièrement son frère la soutinrent. Deux Draakneels après elle sentit une étrange odeur venant des rivières elle en parla autour d’elle, personne ne l’ayant écoutée il y eu de grandes pertes, la Räkna émit l’hypothèse que ce soit une Salvia et attendait avec impatience une autre manifestation de son étrange discernement. Celle-ci eu lieu à ses neufs Draakneels, en allant en forêt, elle eut une étrange sensation comme si tout bougeait sans réellement se mouvoir elle courut à la cité où paniquée elle alla prévenir son frère, lui disant qu’elle ne voulait rien dire car les gens la trouvaient étrange, il la convainquit en lui disant qu’il allait l’accompagner chez la Räkna. Elle lui dit que le sol serait semblable à une mer en pleine tempête, Helga prit les mesures nécessaires à la protection de la ville peu de temps après le sol trembla, les murs se lézardèrent et les chaumières non consolidées d’écroulèrent. Ce fut après cette catastrophe, ayant par chance tué personne, qu’Helga eu confirmation de ses soupçons la petite serait arrachée à sa famille afin de suivre la voie des Salvia et apprendre à se servir de son œil de Draaks. Dans la cité fermée A ses dix Draakneels, elle a été emmenée dans la cité fermée afin de s’initier au savoir des Salvia, à son arrivée, ils lui expliquèrent que son don était lié à sa compréhension du monde ainsi qu’à son imagination en liant les deux elle était capable de « voir » ce que d’autres ne pouvaient comprendre. D’un simple regard, elle était capable d’identifier quelque chose de dangereux et les conséquences que cela pourrait avoir et que lorsqu’elle l’expliquait aux autres, ceux-ci ne comprenant ce qu’elle voyait ne pouvaient que la croire sur parole. Cela étant difficile pour certains d’entre eux la cité fermée a été créée afin de pouvoir apprendre aux jeunes Salvia à améliorer leur dons pour le mettre au profit de toute la société. Pour la majorité des gens cette explication n’étant pas claire ils sont laissés dans le flou en ce qui concerne l’œil de Draaks. Ils vérifièrent ensuite son niveau de lecture, d’écriture et de calculs. Suite à ça, ils lui apprirent bien d’autres mots et rehaussèrent son niveau en calcul. Très vite, ils remarquèrent chez elle, une passion stupéfiante pour la lecture. Elle engloutissait ouvrage sur ouvrage et avait une soif insatiable d’apprendre. Elle voyait rarement son frère Halvard ou ses parents mais comblait ce manque par le savoir. Elle commença en même temps son entraînement à l’œil de Draaks très éprouvant pour une si jeune fille elle en pleura souvent. Quelques mois après son arrivée elle fit la connaissance d’une autre fille de son âge Hilda <Hill> <Da>. Elle essaya de sympathiser avec. Adolescence A ses douze Draakneels, son écriture et sa lecture sont irréprochables, elle continue à lire énormément utilisant cette fois ce passe-temps afin de contrebalancer le rude entraînement de son œil de Draaks. Elle s’entendait à merveille avec Hilda, elles suivaient leurs entraînements ensemble et se soutenaient lorsque ça n’allait pas. Ce fût après un rude entrainement qui coucha Hilda pendant une semaine que leur amitié devient incassable et qu’elles devinrent les confidentes l’une de l’autre. A ses treize Draakneels, durant un week-end elle a suivi Halvard qui allait voir deux de ses amis, Magnüs et Kadvael ce fut très amusant jusqu’au moment où Kadvael fit une allusion grivoise à Elowen, Halvard vit rouge et frappa l’importun au niveau de son service trois pièces. Elle trouva cela très drôle et donna un surnom à son jeune frère « Casse-noix ». En retournant dans sa cité, Hilda lui fit part de son coup de cœur et elle de ce qui s’était passé l’après-midi même toutes deux rirent longuement à cette histoire. A ses quinze Draakneels, on lui fit observer chaque corps de métier afin de voir quelles étaient ses affinités il en sortit très rapidement une prédisposition à l’Herboristerie ainsi qu’aux connaissances en médecine des Läkars. Elle commençait enfin à maîtriser son œil de Draaks. Sa meilleure amie, avait plus de mal, mais se concentrait peu, elle était plus préoccupée par son compagnon actuel, « Jörg » <Yeu> <R’> <Gue>. Elle prit du retard par rapport à Elowen et en développa une certaine rancœur. Elo’ avaient peur de perdre son amie à cause de cela et se concentra davantage sur sa lecture, relativement triste. Jeune adulte A ses seize Draakneels, elle passe avec Brio son Draak Vanlig <Dra><Ak><Fan><Lic>. Durant une permission, elle exprime sa gratitude envers sa mère, qui lui avait inspiré l’envie d’être Läkar, sa mère ravie, l’emmena dans la cour de la maison où elle lui offrit une Vidra <Fi> <Dra> qui était née récemment, elle lui expliqua que ces dernières pouvaient être d’excellentes assistantes Spirituelles dans les soins. Après des soins sur des patients de la cité fermée, une alchimie fit d’elles un excellent binôme et un lien indéfectible se créa entre les deux. Elle se rendit compte que la Vidra pouvait deviner les endroits blessés et même le nombre d’os brisés, ainsi que les faiblesses de Ch’i. Hilda s’étant séparée de son compagnon de manière assez violente revint vers Elo’ en s’excusant platement de l’avoir tant négligée et d’avoir eu de la rancœur envers elle et se remit à travailler assidûment afin de rattraper son retard sur sa presque sœur. A ses dix-sept Draakneels, elle a eu une permission de sortir avec les autres Salvia afin de voir les Draaklaks de Drahkmehr. Elle chercha son frère en vain, étant dans les gradins réservés à sa condition de Salvia. De ses gradins elle vit l’ami de son frère, Kadvael, réussir les draaklaks et en fût heureuse pour lui, c’était mérité. Hilda le regardait de loin les joues rouges, le regard brillant : « J’espère qu’un jour il sera Räkna et viendra me chercher Elo’, il est viril, courageux et guerrier, j’en suis toute émoustillée ». Elowen baissa le regard et soupira de dépit, désespérée par l’infantilité de sa meilleure amie. Elle rentra à la cité dès la fin des jeux et s’occupa de ses jardins, un peu triste de ne pas avoir vu son frère et ses deux meilleurs amis. Adulte A ses dix-neuf Draakneels, durant une permission elle alla à la taverne avec Halvard afin de rejoindre les deux meilleurs amis de ce dernier. Elle félicita encore Kadvael pour ses exploit dont il se vantait et bu quelques bières avec eux. À la fermeture, elle sortit un instant avant les autres, plus enivrés qu’elle. Un jeune homme s’approcha d’elle hilare et se mis à la ploter, elle hurla. Elle vit Kadvael l’assommer d’un coup à la nuque et se laissa tomber au sol en larmes. Elle se sentait salie. Halvard lui dit de rentrer à la maison et d’oublier cet inconnu. Elle resta chez elle faisant semblant que tout allait bien jusqu’à son départ pour la cité où arrivée dans sa chambre elle s’autorisa enfin à pleurer et pris plusieurs douche d’affilée. Hilda essaya de remonter le moral de son amie au mieux, elle fut d’un grand soutien. Quant à Elowen, elle se plongea à corps perdu dans ses métiers de Läkar et d’Herboriste trouvant la force de mettre ses émotions négatives de côté afin d’être sereine dans le fait de soigner les malades avec vaillance et sagesse. Afin de ne pas perdre de vue les draaks et pouvoir ainsi passer par-dessus cet incident, elle se fit tatouer Mizu sur la jambe droite pour la sérénité et Kaze dans le dos pour la sagesse. Hilda s’extasia pendant plusieurs semaines sur les deux draaks ornant désormais la peau de porcelaine de son amie. Après quelques mois elle retrouva la solidité émotionnelle qui lui faisait défaut après son agression. Lors d’une de ses permissions, Magnüs lui proposa de se joindre à Kadvael, son frère et lui pour aller camper dans la forêt de cônes. Elle accepta avec joie n’ayant jamais campé. Elowen ne s’était jamais autant amusée, elle écoutait avec plaisir les anecdotes de Magnüs sur ses métiers. Quand soudain Freky, le loup de son frère et Fenrir, celui du jeune maître tavernier se mirent à grogner. Elle regardait de tous côtés afin de tenter d’apercevoir ce qui faisait grogner ainsi leurs compagnons poilus. Ce fut là qu’elle les vit, d’énormes Hildisvins sauvages qui les chargèrent. Les trois jeunes hommes l’encerclèrent afin de la protéger. Elle vit les jägerdyrs voler et se fracasser contre les cônes. Elle se retint de hurler de peur de déconcentrer ses vaillants amis. Elo’ regarda ses amis et leurs compagnons poilus se battre avec courage et au terme d’un combat acharné en venir enfin à bout. A peine remise de ses émotions, elle entendit Magnüs hurler à la mort en suppliant Fenrir de ne pas le laisser, elle regarda son frère dans le même état puis détourna la tête, ses larmes coulant d’elles même devant cette scène déchirante. Elle vit Kadvael perdre patience et attraper Halvard et son ami par la ceinture. Elle le suivit tête baissée se sentant coupable de la mort des deux jägerdyrs après tout s’ils ne l’avaient pas protégée peut-être seraient-ils encore vivants et surtout s’il elle avait eu une arme le combat aurait peut-être été plus bref et leurs compagnons encore en vie. Elle aida au mieux sa mère dans les soins prodigués à ses amis et s’occupa de Magnüs trop abattu pour l’empêcher de le soigner puis alla s’allonger ne trouvant pas le sommeil. A ses vingt Draakneels, elle maîtrisait enfin suffisamment son œil de Draaks et n’espérait qu’une chose : être choisie par un Räkna afin de sortir de cette cité dans laquelle elle se sentait prisonnière. Elle évoqua ce problème auprès d’Halvard et de ses amis lors d’une sortie. Le mois suivant, en sortant elle vit les trois bougres l’attendre, ils lui demandèrent de les suivre et la trainèrent en courant jusqu’à la maison de la Räkna où Magnüs fit sa demande pour être Räkna. Elo’ fut choquée de celle-ci et suivit tous ce qu’il disait, elle ne pouvait s’empêcher de penser qu’il faisait ça pour elle et fut touchée par cette attention. Quand ils sortirent de la maison de la Räkna elle prit le parchemin que lui tendit et vit une sorte de tristesse sur son visage, elle se sentit coupable, et voulut le réconforter, mais il s’éloignait trop vite. Elowen passa la soirée à penser à lui et soupira en entendant Kadvael se vanter de ses divers exploits et s’imaginer tout plein de défis que lui seul pourrait affronter sans parler du fait qu’il se plaignait de l’absence de son pote. Elle n’était pas intéressée par les défis, voulait du calme et des sourires. Quand elle vit Magnüs revenir, Elo ne put s’empêcher de remarquer qu’il était crispé et mais n’osait pas l’approcher par culpabilité. Quand Kadvael fut traité de Kurdraak par son ami elle fut surprise puis voyant son dos elle jura et demanda tout de suite de l’hydromel et du miel afin de le soigner au plus vite. Le départ Après la confirmation du Conseil où le statut de Räkna de Magnüs serait dévoilé, Elowen retourna à la cité fermée avec un mot de la Räkna Helga où il était stipulé qu’elle avait été choisie par le jeune Magnüs afin d’être sa Salvia. Elle alla à la rencontre du Doyen Frode <Fro><Dai> et lui tendit le mot, il le lu, lui sourit et lui souhaita bonne chance avant de lui demander d’aller empaqueter ses maigres biens et de la congédier. Elle alla auprès d’Hilda et lui fit part de ce qui s’était passé elle fut très heureuse pour son amie. S’étant retournée afin de préparer ses affaires, Elowen entendit son amie renifler discrètement et en la regardant elle vit de grosses larmes rouler sur ses joues en flot ininterrompu. Elo’ se sentit mal pour son amie et la prit dans les bras, elle a réconforta et la calma au mieux. Elles finirent par s’avachir sur le lit de cette dernière et discutèrent de longues heures. Hilda finit par sortir devant aller travailler, elle laissa son amie sur la promesse qu’elles se reverraient un jour après lui avoir répété qu’elle lui manquera affreusement ce à quoi Elowen répondit que son amie allait elle aussi énormément lui manquer. La jeune femme finit de préparer ses biens en début de soirée salua tout le monde et sortit rejoindre sa famille en attendant la Vanlig de Magnüs. Durant le Conseil, elle fut surprise d’être introduite en tant que Salvia et était affreusement gênée d’être ainsi observée par le peuple qui la méprisait autrefois. Une fois le Vanlig clos, la fête fut grandiose et dura bien deux jours, elle rit avec et de son frère car elle ne l’avait jamais vu aussi saoul. Une fois la cuite digérée par le peuple, elle ouvrit sa porte à Magnüs et Kadvael venant sans doute demander le Drackar dont ils avaient besoin, son père n’en ayant pas de grand Drackar, il leur en offrit deux de taille moyenne que les jeunes gens chargeaient leur moyen de transport. Elle passa le reste de la journée avec son père et sa mère. Elle vit Halvard heureux de recevoir le livre des citations de leur père quand bien même il appréhendait la future séparation. Elle s’ouvrit à sa mère quant à sa culpabilité d’éloigner ainsi tout le monde de leur famille respective afin d’être libérée de la cité fermée. Brunehilde la rassura en lui disant qu’elle aurait plein de choses à apprendre, que c’était une belle opportunité et qu’elle avait de la chance de pouvoir compter sur ces trois idiots. La mère légèrement inquiète tout de même fit jurer à Halvard de protéger sa sœur et à celle-ci de veiller sur son frère. Elowen reçu de ses parents une sacoche de remèdes préparés avec amour par sa maman et les remercia chaleureusement. Le lendemain, elle monta à bord, les larmes aux yeux, après avoir enlacé avec force et douleur ses deux parents. Elle leur dit qu’ils reviendraient les voir de temps en temps et fit de grands signes de la main pendant que le bateau partait au large, une fois Drahkmehr hors de vue, elle s’installa sur le pont afin de profiter du voyage heureuse de cette liberté offerte. Voyage qui se transforma rapidement en cauchemar, les vagues gigantesques se fracassaient contre le Drackar, le Drackarhyfelwr avait du mal à le tenir et le Sjöman de l’autre perdit la maîtrise du sien et se s’empala contre la coque. Le choc en retour la fit se cogner violemment contre le mât elle s’accrocha tant bien que mal à ce qu’elle pouvait de toutes ses forces. Elle vit les Drackars se séparer et la dérive commença, le gouvernail avait été brisé. Une fois la tempête calmée elle vit son frère plonger pêcher des hais <aïe> afin de les nourrir, se privant même parfois pour elle lorsqu’il n’y en avait pas assez. Elle avait l’infime espoir de tomber sur une terre et priait les Draaks avec ferveur. Après plusieurs cycles à dériver, un beau jour, elle entendit les hurlements de joie de Kadvael et entendit Halvard descendre la chercher. Elle monta sur le pont des larmes de joies coulant sur son visage : les Draaks les avaient entendus, ils étaient sauvés. Le jeune Räkna prénomma cette terre « Wyrth », miracle, car effectivement, tous sains et saufs à terre, ce n’était effectivement un. ID64: 76561198138320592
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